Le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a effectué, mardi, une visite à la Cour constitutionnelle et au Conseil judiciaire à Amman et ce, dans le cadre de sa visite en Jordanie.
Lors de deux réunions séparées avec le président de la Cour constitutionnelle, Mohammed Al Ghazo, et le président du Conseil judiciaire, Mahmoud Salama Alababneh, le ministre de la Justice a mis l'accent sur plusieurs questions d'intérêt commun, notamment les moyens d'approfondir la coopération bilatérale en matière de développement de partenariats et de coordination aux niveaux judiciaire et juridique.
Ces deux rencontres auxquelles ont assisté notamment l’ambassadeur du Maroc en Jordanie, Fouad Akhrif, et le directeur des Affaires pénales, des Grâces et de la détection du crime au ministère de la Justice, Hicham Mellati, ainsi que plusieurs responsables judiciaires jordaniens, ont permis de passer en revue les progrès réalisés par les institutions judiciaires et la justice constitutionnelle au Maroc et en Jordanie, ainsi que les réformes entreprises par les deux pays pour perfectionner les systèmes juridique et constitutionnel, de façon à contribuer à une meilleure gestion des affaires judiciaires et de tribunaux, à garantir la primauté de la constitutionnalité des lois et à consolider le pluralisme et le processus démocratique.
Les deux parties ont également convenu de l'importance de renforcer les relations bilatérales, de développer les modes de coordination et de coopération entre les deux pays, notamment dans les domaines judiciaire et juridique, de partager leurs expériences et leur expertise, et d'organiser des formations et des visites mutuelles.
Le Maroc et la Jordanie ont signé, dimanche à Amman, deux accords portant sur l'entraide judiciaire et juridique en matière pénale et sur le transfèrement des personnes condamnées à des peines privatives de liberté.
MAP
Laissez un commentaire
Conditions de publication : Les commentaires ne doivent pas être à caractère diffamatoire ou dénigrant à l'égard de l'auteur, des personnes, des sacralités, des religions ou de Dieu. Ils ne doivent pas non plus comporter des insultes ou des propos incitant à la haine et à la discrimination.