Classement de Shanghai 2026 : la France dans le Top 10 des meilleures universités du monde

Classement de Shanghai 2026 : la France dans le Top 10 des meilleures universités du monde

La France entre dans le Top 10 mondial du classement de Shanghai 2026, en gagnant une place dans ce classement de référence qui recense les meilleures universités du monde.

Comme lors de la précédente édition, l’Hexagone a réussi encore cette année à placer 27 établissements parmi les 1.000 universités classées au total, mais "gagne un rang et se positionne désormais au 10e rang mondial" et "poursuit ainsi la consolidation de sa position scientifique internationale", relève un communiqué du ministère français de l’enseignement supérieur.

"Cette progression, dans un contexte de concurrence scientifique mondiale toujours plus intense, témoigne de la solidité et de la qualité des travaux scientifiques français ainsi que de la reconnaissance internationale de nos chercheurs", se félicite le ministère.

Dans le détail, l’Université Paris-Saclay conserve son rang de première université française, avec une 13e place mondiale, identique à celle de l’an dernier, et "demeure la 3e université européenne et la 1re d’Europe continentale", relève-t-il.

Et d’ajouter que la France compte toujours quatre établissements parmi les 100 premières universités mondiales : l’Université Paris-Saclay, l’Université PSL (33e), Sorbonne Université (55e) et Université Paris Cité (57e). Elle se classe au 4e rang mondial en nombre d’établissements dans le Top 50, à égalité avec la Suisse, le Japon et l’Allemagne, et au 6e rang dans le Top 100.

Deux établissements français entrent dans le classement : l’Université de Bretagne Occidentale, qui y figure pour la première fois, et l’Université d’Angers, classée pour la première fois depuis 2021.

D’après le département de tutelle, ces résultats reflètent "l’efficacité" de la politique française conduite depuis 2017 pour faire émerger des universités visibles mondialement et soutenir l’excellence de la recherche, en référence particulièrement à la politique de regroupement, engagée notamment avec l’ordonnance de décembre 2018 créant les établissements publics expérimentaux.

Celle-ci, explique-t-il, "a rendu plus lisible à l’international une puissance scientifique historiquement fragmentée entre universités, grandes écoles et organismes nationaux de recherche : avec l’entrée de l’Université de Bretagne Occidentale, 15 des 23 établissements issus de cette politique figurent dans le palmarès, soit deux tiers des établissements publics expérimentaux ou ayant bénéficié de ce statut".

En 2016, la première université française occupait la 36e place mondiale et la France ne comptait que trois établissements dans le Top 100, rappelle le ministère, avant de conclure que "les dix dernières années ont donc été celles d’une forte dynamique, soutenue dans la durée par les financements d’excellence des programmes d’investissements d’avenir et de France 2030, par la loi de programmation de la recherche et par les dispositifs d’attractivité des talents internationaux, à l’image de Choose France for Science".

MAP

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