Les indices de Wall Street ont enregistré, vendredi à la mi-journée, une forte hausse, alors que le dollar et les cours du pétrole reculaient à la suite de l’annonce de la réouverture du détroit d’Ormuz, point de passage d’environ 20% des flux énergétiques mondiaux.
Depuis cette annonce, le Dow Jones a gagné près de 1.000 points, soit environ 1,98%, tandis que le S&P 500 a progressé de près de 90 points (+1,24%). Le Nasdaq Composite s’est également apprécié de 390 points, soit une hausse de 1,62%.
Du côté de l’or noir, les contrats à terme sur le Brent reculaient de 11%, accentuant leurs pertes antérieures, pour s’établir à environ 88 dollars le baril. Le WTI, référence américaine, a chuté de 12% pour s’établir à 80,50 dollars le baril.
Pour sa part, le dollar a perdu du terrain face à toutes les principales devises, alors que le taux de référence à 10 ans des rendements du Trésor a perdu sept points de base pour s'établir à 4,23%.
Le détroit d’Ormuz "est complètement ouvert", a annoncé le président américain, Donald Trump, sur Truth Social, précisant que le blocus naval demeurera “totalement en vigueur en ce qui concerne l’Iran”, jusqu’à la conclusion d’un accord global avec Téhéran.
Les principaux indices de Wall Street étaient déjà orientés à la hausse depuis le milieu de la semaine, soutenus par des informations faisant état d’une possible reprise des pourparlers entre les États-Unis et l’Iran.
Peu avant l’annonce de la réouverture, le S&P 500 avait déjà franchi le seuil des 7.100 points pour la première fois et s’apprêtait à clôturer à un niveau record pour le troisième jour consécutif. Le Nasdaq avait consolidé ses gains hebdomadaires, qui devraient désormais dépasser les 6%.
MAP
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