Secteur de l’enseignement: Adoption d’un projet de décret relatifs aux établissements universitaires

Secteur de l’enseignement: Adoption d’un projet de décret relatifs aux établissements universitaires

Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi sous la présidence du Chef de gouvernement Aziz Akhannouch, a approuvé le projet de décret n° 2.22.495 complétant le décret n°2.04.89 du 18 Rabii 1425 H (7 juin 2004) fixant la vocation des établissements universitaires, les cycles des études supérieures, ainsi que les diplômes nationaux correspondants.

Présenté par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Abdellatif Miraoui, ce texte vise à établir des passerelles entre les différentes facultés de médecine, de pharmacie et de médecine dentaire, et entre ces facultés et les autres établissements d’enseignement supérieur en vue de permettre aux étudiants de s’orienter et de se réorienter tout en préservant leurs acquis, a affirmé le ministre délégué chargé des Relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas lors d’un point de presse à l’issue de la réunion de ce Conseil.

En vertu de ce texte, les facultés susmentionnées se chargeront de la préparation et de la délivrance d’un diplôme des études générales en sciences médicales et d’un diplôme des études générales en médecine dentaire, au terme d’une formation de quatre semestres après le Baccalauréat dans l’un des cycles des branches scientifiques, a expliqué M. Baitas.

Le ministre a ajouté que lesdites facultés se chargeront également de la préparation et de la délivrance d’un diplôme des études fondamentales en pharmacie et d’un diplôme des études fondamentales en médecine dentaire, au terme d’une formation de deux semestres après obtention du diplôme des études générales en sciences médicales, du diplôme des études générales en pharmacie ou du diplôme des études générales en médecine dentaire.


Ajoutez votre commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Conditions de publication : Les commentaires ne doivent pas être à caractère diffamatoire ou dénigrant à l'égard de l'auteur, des personnes, des sacralités, des religions ou de Dieu. Ils ne doivent pas non plus comporter des insultes ou des propos incitant à la haine et à la discrimination.